Pourquoi un site se retrouve 2e dans les résultats Bing et 5e sur Google?

À cette question très simple il y a une réponse complexe.

Tout d’abord selon mon expérience, il est clair que les robots indexeurs de Bing et Google travaillent bien différement.

Mais ensuite il est clair aussi que Bing avantage les sites développés avec les technologies Microsoft (ASP classique ou .NET) et qu’à l’occasion il pénalise les sites développés en PHP et JAVA alors que Google avantage les sites développés en PHP et JAVA pour ne pas dire qu’ils pénalisent les sites développés avec les technologies de Microsoft.

Faites le test vous même.

Pour les deux configuré pour chercher dans Canada Français essayer les recherches suivantes et notez les résultats selon la technologie utilisée pour concevoir le site.

– pâté chinois
Sous Google le site Recette du Québec développé en PHP sort en premier

Sous Bing le même site se retrouve en 4e position parce que Bing semble priorisé les URL comportant les mots recherchés (patechinois.info est premier) et ensuite il semble accordé beaucoup d’importante aux articles Wikipedia et il semble aussi pénaliser la technologie PHP alors que Recette du Québec se retrouve au 4e rang.

– hôtel montréal
Sous Google, c’est le site Global Réservation (développé en HTML) qui tombe premier.  Ensuite viens le site de l’association des grands hôteliers de Montréal (développé en PHP) pour finalement sortir au 3e rang le site de l’hôtel Saint-Sulpice  (développé en HTML

Sous Bing c’est totalement autre chose.  Le premier site est Hotel-Montreal.Info encore une fois assurément pour le nom qu’on retrouve dans l’URL.  Global réservation vient au second rang et au troisième rang le site de l’Hôtel Roberval, développé en ASP.NET.  Ne venez pas me dire que Microsoft n’avantage pas ici les sites développés avec leur technologie  Sur Google on ne voit pas le site de l’Hôtel Roberval avant la 3e page de résultats.  Ne venez pas me dire que Google ne pénalise pas les sites utilisant la technologie Microsoft.

– golf québec
Sous Google le premier site est le site de Golf Québec développé en ASP, l’organisme qui chapeaute le golf au Québec.  Je crois que ce n’est que normal que l’organisme sorte au 1er rang.  Ensuite vient le site legolfquebecois.com un site développé en PHP.  Au troisième rang, accesgolf.com, un autre site développé en PHP.  Vient ensuite le site legolfeur.qc.ca développé en HTML et finalement au 5e rang vient le site infogolfquebec.com site développé en ASP.

Sous Bing, le premier site est aussi celui de l’organisme Golf Québec sans surprise qui sort au premier rang et ensuite le site infogolfquebec.com au second rang.

Toujours pas convaincu que Microsoft avantage les sites développé avec leur technologie et que Google pénalise les sites développés avec la techno de Microsoft ?  Et vice et versa avec PHP ?

Faites le test suivant encore une fois.

Il ne fait aucun doute.

Continuer vos tests avec les recherches suivantes

– annonces classées

– hypothèque

– auto montréal

Comme on peut voir, le référencement est réellement un art.

Développement d’applications pour IPhone et le tout sous Windows

On le sait tous, le iPhone est le deuxième téléphone intelligent le plus répandu derrière le Blackberry.

À la différence le iPhone demeure très populaire car le marché visé par Apple étant monsieur et madame tout le monde alors que le Blackberry vise davantage la communauté des affaires.

Alors nombreuses compagnies développement des applications et jeux davantage pour le iPhone que le Blackberry.

Maitenant si vous êtes une PME que faites vous pour le développement d’applications iPhone?  Vous engagez à l’interne, vous ‘outsourcer’ le travail à des consultants dans vos bureaux ou tout simplement vous faites affaires avec une firme local, américaine ou outremer pour la développer?

La moins coutêuse, on parle ici uniquement des coûts de développement est bien sûr de faire développer l’application outremer.  Nombreuses compagnies sur le web offre cette possibilité.

Ensuite vient la solution d’engager une firme de consultants afin qu’elle vienne développer l’application dans vos bureaux sous votre supervision.

Finalement toujours en terme de coûts de développement uniquement, la solution la plus coûteuse demeure d’embaucher des gens spécialisés dans le développement d’application iPhone et qu’ils embarque sur votre payroll.

Maintenant saviez-vous qu’il est possible de développer des applications iPhone / iPod Touch sur Windows.  Nul besoin d’acheter un Mac, simplement sous Windows vous achetez le SDK DragonFire et le tour est joué.

Apparement que ça fonctionne très bien.  Je n’ai pas essayé mais simplement lu les résultats de certains utilisateurs.  Le développement s’effectue en C++ et le SDK coûte moins de 100 dollars américains.

Safari 5 sera annoncé lundi au WWDC 2010 par Steve Jobs

Le WWDC (Worldwide Developer Conference) c’est le rendez-vous des développeurs.  Lundi, Steve Jobs y annoncera la version 5 de Sarari, le fûreteur de Apple.  Cette version devrait inclure pas mal de nouveautés incluant plusieurs fonctionalités du HTML 5.

L’univers entier sait que les parts de marché de Safari dans le monde des fûreteurs a beaucoup augmenté à cause des iPhone, iPod Touch et tout récemment iPad.

Mais Safari demeure quand même très marginal, occupant la 5e position derrière respectivement Internet Explorer, Mozilla Firefox, Google Chrome et Opera.

Pourquoi Apple n’acquiert-elle pas Yahoo ?

C’est connu la compagnie Apple a de l’argent plein les coffres.  Plus précisemment, 23 milliards.

Pourquoi n’acquiert-elle pas Yahoo qui ne vaut plus que 20,7 millards en bourse,

Apple et Yahoo c’est le mariage parfait.

Apple a besoin de tous les portails de Yahoo pour mousser la vente de ses produits.

C’est même là un bon moyen de compétitionner davantage avec Google.

En fait Apple devrait surtout acheter Yahoo avant que Google, Microsoft ou même HP le fasse.

Blackberry possède 35% du marché des systèemes d’exploitation des téléphones intelligents aux États-Unis

À ma grande surprise j’ai pris connaissance des résultats dévoilés sur le site EnGadget aujourd’hui concernant les système d’exploitation des téléphones intelligents aux États-Unis.

Les parts de la tarte se divisent ainsi:

35% Blackberry OS

28% iPhone OS

19% Windows Mobile

9% Android

4% Palm OS

3% Linux

2% Symbian OS.

Évidemment la guerre est lancée pour la 3e position.  Windows Mobile tient toujours avec 19% mais Android pourrait voir ses parts de marchés doubler d’ici la fin de l’année 2010 pendant que Microsoft subi une perte de terrain de 4% face à Android au premier trimestre 2010.

Si Microsoft ne se réveille pas, il pourrait perdre cette 3e position.

Microsoft a aussi perdu 4% face à Apple iPhone OS en 2e position.

Lors de la prochaine parution de cette tarte, le découpage pourrait beaucoup changer.

Le mauvais pari de Steve Jobs

Steve Jobs, président d’Apple est catégorie, selon lui les utilisateurs paieront pour accéder à du contenu en ligne sur des sites de leurs quotidiens ou magazines favoris.

Sincèrement j’en doute.

Imaginez si demain matin CNN, Cyberpresse, USA Today ou Canoe devenaient des sites payants.

La gratuité n’est-elle pas la base du succès de l’Internet et de ses nombreux portails de nouvelles?

Steve Jobs fait ici un très mauvais pari. Un aussi mauvais pari que lorsque Bill Gates ne croyait pas à la lancée de l’Internet à l’époque où Netscape dominait le monde des fûreteurs.  On dirait que depuis ce jour Microsoft est en mode rattrapage.

Imaginez si Steve Jobs devait lui aussi tomber en mode rattrapage.  Malgré ses nombreux succès, Jobs n’a pas toujours eu le flair.  Disons-le tout de suite, côté informatique, Jobs est assez nul en terme de prédictions.

Côté technologique il a la cote avec les iPod et le iPhone mais auparavant… Il ne faudrait jamais oublier que sa société a été sauvés des eaux houleuses justement par Microsoft car l’entreprise avait fait de très mauvais paris.

Alors de grâce monsieur Jobs pariez côté technologique mais ne risquez pas trop du côté informatique.  Apple n’est plus une société informatique mais maintenant une société technologique.  La gamme d’ordinateurs de bureaux et portables Mac demeurent encore aujourd’hui une gamme de produit très marginaux tout comme l’utilisation de son fûreteur Safari.

Donc Steve Jobs est bien mal placé pour parler du comportement des consommateurs face à Internet.