Fermeture de la librairie Camelot au Carré Phillips

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Depuis le 17 janvier dernier ce qu’il restait de la chaîne de librairies Camelot, au Square Phillips à Montréal, a été fermé, et cela en douce.

Après avoir été acquise par Québécor il  ya quelques années, on a observé la chute de cette librairie, jadis un joyau pour les informaticiens.

Sainte-Foy a vu sa succursale fermée, la Place Ville-Marie et finalement celle du carré Phillips.

Sur le site Internet de camelot.ca on nous invite maintenant à se rendre aux magasins Archambault.

J’invite tous les informaticiens du Québec à ne pas s’y rendre et de commander leurs livres informatiques ailleurs.

Québécor a mis cette librairie à terre et c’est à ce demander si cela n’a pas été volontaire de leur part…. Ça on ne le saura jamais.

Québécor ou l’art de détruire la plus belle chaîne de librairies informatiques du Québec

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Tous les informaticiens du Québec, surtout ceux de Montréal, connaissent les librairies Camelot, spécialisées dans les bouquins informatiques.

Hélàs, il y a quelques années Québécor a acheté les librairies pour les greffer à son empire.

Malheureusement depuis cet acte, presque de guerre, le site Internet de Camelot est fermé, tous les librairies du Québec ont été fermées sauf celle du Carré Phillips qui a réduit considérablement en taille, en fait garder ouverte cette succursale en est maintenant d’un ridicule absolu.

Quel gâchis Québécor a fait de ce joyau de l’informatique au Québec.

Je ne connais plus aucun informaticien à part quelques nostalgiques pour ne pas dire « loosers » qui se rendent encore à la petite place sur Carré Phillips pour bouquiner, mais rare sont les acheteurs.

D’une librairie prospère et intéressante à se rendre, Québécor a fait de ce lieu une place où on a hâte de sortir avant même d’y avoir entré.

Vraiment quel gâchis!

Avec le recul, on peut maintenant dire que Québécor voulait certainement acheter l’institution pour la fermer et nous rediriger vers ses succursales Archambault.

Hélàs la réalité est que les informaticiens que je connais se tournent maintenant vers l’Internet et Amazon.ca ainsi que vers les succursales Indigo et Chapters du centre-ville de Montréal qui sont très bien garnies en terme de bouquins informatique. En comparaison, le département informatique des librairies Archambault n’est pas très garni à compare aux librairies Camelot à l’époque qu’elles étaient des stars du grand ciél étoilé de l’informatique québécois.

La situation est maintenant si ridicule que que lorsque que Camelot n’a pas un livre en inventaire, elle le commande d’Amazon.ca et vous le revend!

Triste affaire!  J’imagine que comme excuse les dirigeants de Québécor doivent se dire que dans un contexte de convergence on ne fait pas d’omelette sans casser d’oeufs?