Québec Micro devient Le Fureteur Techno

En janvier dernier, le magazine technologique de Montréal, Québec Micro a connu une cure de rajeunissement et surtout d’amincissement.

C’est sous une nouvelle administration que ce nouveau concept a pris forme.

En avril 2008, le nouveau site Internet du magazine a été mis en ligne. Il se présente désormais sous forme de blogue où les lecteurs et visiteurs sont invités à participer grâce aux commentaires et au forum.

Avec ce nouveau départ vient un nouveau nom. Le magazine Québec Micro a ainsi changé de nom pour Le Fureteur Techno. C’est avec cette nouvelle appellation que le magazine sera publié à partir de mai 2008.

Disons que j’ai déjà vu comme mieux comme nom et je me demande si le magazine verra long feu.  Longtemps il a été à vendre sur le site Acquizition.biz.

À voir l’épaisseur du PC Magazine de 1988 et celui de 2008 je me demande encore comment certains petits magazines peuvent survivre.

En espérant le succès du nouveau Québec Micro même si en 2008 un magazine techno n’a plus vraiment sa place compte tenu de la part de marché occupé par LE média techno, j’ai nommé l’Internet.

1 million de noms de domaine .ca enregistrés… et après?

L’entité qui gère les noms de domaine .CA au Canada, vient d’annoncer qu’il y a 1 million de noms de domaine .CA enregistrés.

Saviez-vous qu’au Québec 8 fois sur 10 quand une personne ignore l’extension d’un site web elle saisira .COM à la fin.

Au Canada anglais c’est 6 fois sur 10 qu’une personne pensera à écrire le .COM par défaut au lieu du .CA.

Au États-Unis ce sont 9 personnes sur 10 écriront le .COM par défaut.

Si vous devez lancer un site Internet, vous devez penser en fonction d’un nom de domaine .COM en premier et si par la suite le .CA n’est pas enregistré, faites-le pointer sur le .COM.

C’est en majorité le réflexe naturel sur Internet:  le .COM.  Alors ne négligez pas cela dans votre processus de décision avant de trouver un nom pour site Internet.

Découverte d’un blog sympathique

Vous aimez la programmation .NET, C#, Silverlight, Visual Studio,  Windows Mobile, X-Box 360 et autres jargon de Microsoft.

J’ai un blogue pour vous.  C’est celui d’une personne tellement technique au niveau .NET que vous penseriez avoir affaire à une librairie d’aide de Microsoft.

Un vrai geek du .NET.

Bien qu’en langue de Shakespeare, ce blog est des plus intéressants et il grandi chaque jour en popularité.

OmniTechie.com ça vaut le détour.  La personne ne s’intéresse pas qu’aux technologies Microsoft mais à toute technologie récente.

Bonne lecture!

Québécor ou l’art de détruire la plus belle chaîne de librairies informatiques du Québec

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Tous les informaticiens du Québec, surtout ceux de Montréal, connaissent les librairies Camelot, spécialisées dans les bouquins informatiques.

Hélàs, il y a quelques années Québécor a acheté les librairies pour les greffer à son empire.

Malheureusement depuis cet acte, presque de guerre, le site Internet de Camelot est fermé, tous les librairies du Québec ont été fermées sauf celle du Carré Phillips qui a réduit considérablement en taille, en fait garder ouverte cette succursale en est maintenant d’un ridicule absolu.

Quel gâchis Québécor a fait de ce joyau de l’informatique au Québec.

Je ne connais plus aucun informaticien à part quelques nostalgiques pour ne pas dire « loosers » qui se rendent encore à la petite place sur Carré Phillips pour bouquiner, mais rare sont les acheteurs.

D’une librairie prospère et intéressante à se rendre, Québécor a fait de ce lieu une place où on a hâte de sortir avant même d’y avoir entré.

Vraiment quel gâchis!

Avec le recul, on peut maintenant dire que Québécor voulait certainement acheter l’institution pour la fermer et nous rediriger vers ses succursales Archambault.

Hélàs la réalité est que les informaticiens que je connais se tournent maintenant vers l’Internet et Amazon.ca ainsi que vers les succursales Indigo et Chapters du centre-ville de Montréal qui sont très bien garnies en terme de bouquins informatique. En comparaison, le département informatique des librairies Archambault n’est pas très garni à compare aux librairies Camelot à l’époque qu’elles étaient des stars du grand ciél étoilé de l’informatique québécois.

La situation est maintenant si ridicule que que lorsque que Camelot n’a pas un livre en inventaire, elle le commande d’Amazon.ca et vous le revend!

Triste affaire!  J’imagine que comme excuse les dirigeants de Québécor doivent se dire que dans un contexte de convergence on ne fait pas d’omelette sans casser d’oeufs?